Canada’s National Ballet School | Groundbreaking research on neuropsychological effects of dance on people with Parkinson’s disease

October 21, 2013

Press Releases

Groundbreaking research studies the neuropsychological effects of dance on people with Parkinson’s disease

TORONTO, ON (October 21, 2013) – Canada’s National Ballet School (NBS), in collaboration with Mark Morris Group’s Dance for PD®, Sarah Robichaud, Founder & Creative Director of Dancing with Parkinson’s, and researchers from York and Ryerson Universities, is hosting a 12-week dance program to study the physical and neuropsychological effects of dance on people with Parkinson’s disease (PD).  The program, known as Dancing with Parkinson’s at Canada’s National Ballet School (DwP@NBS) is taking place at NBS’ state-of-the-art facilities in Toronto, Ontario.  It will study how dance is able to seemingly bypass the neurodegeneration occurring in the PD brain and facilitate improvement in movement for those with PD.

PD is a neurological disorder that severely inhibits movement; it affects more than 100,000 Canadians and over 7 million worldwide. There is currently no cure, but dance has been found to temporarily alleviate some Parkinson’s symptoms, improving gait and balance as well as offering psychosocial benefits.  The neural mechanisms by which dance is able to uniquely facilitate these benefits have not been researched until now.

Led by York University Centre for Vision Research’s Professor Dr. Joseph DeSouza as well as Ryerson University graduate student and NBS alumna Rachel Bar, DwP@NBS will see twenty PD participants take part in a weekly dance class co-taught by NBS Artistic Faculty and Sarah Robichaud, both trained in the Dance for PD® method.  Volunteers electing to participate in the study will undergo a series of brain imaging scans to help researchers understand how dance affects changes in brain network activity and structure.  While being scanned, participants will be asked to listen to music they have danced to during their classes and visualize themselves dancing.  Preliminary data gathered by examining professional ballet dancers and non-clinical populations has already shown that after learning a dance, changes in brain activity are detected in primary auditory cortex and supplementary motor cortex, when visualizing a dance while listening to its music.  Partial funding for the start-up and research comes from a generous donation from the Irpinia Club of Toronto and Parkinson’s Society Canada.

“As a former student of NBS and professional dancer, I’m thrilled to have the opportunity to combine my passion for academic research with my love of dance,” said Rachel Bar.  “Dance appears to have a uniquely positive impact on people with PD.  I hope the knowledge gained through this project will help direct the future of evidence-based dance programs to aid people living with Parkinson’s across the country.  I am also grateful to NBS Artistic Director, Mavis Staines for her instant willingness to open NBS’ doors to our research and extend the art of dance beyond its traditional borders.”

About Canada’s National Ballet School

Established in 1959, Canada’s National Ballet School is a world leader in the training of professional dancers and teachers. Dedicated to moving the world by teaching and celebrating dance, NBS is committed to promoting the art of dance through community engagements in addition to offering recreational and professional programs. NBS graduates can be found as dancers, choreographers, artistic directors, teachers and administrators in over 65 dance companies worldwide, and in even more schools around the globe.

Des recherches innovatrices étudient les effets neuropsychologiques de la danse sur les personnes atteintes de la maladie de Parkinson

 

TORONTO, ON (le 21 octobre 2013) – L’École nationale de ballet du Canada (ÉNB), en collaboration avec le programme Dance for PD® du Mark Morris Dance Group, Sarah Robichaud, fondatrice et directrice de la création de Dancing with Parkinson’sMC et des chercheurs de l’Université York et de l’Université Ryerson, offre un programme de danse de 12 semaines afin d’étudier les effets physiques et neuropsychologiques de la danse sur les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Ce programme, qui est désigné sous le nom de Dancing with Parkinson’s at Canada’s National Ballet School (DwP@NBS), sera présenté dans les studios très perfectionnés de l’ÉNB à Toronto, en Ontario. Il étudiera comment la danse semble pouvoir contourner la neurodégénérescence qui survient dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et favoriser une amélioration de leur capacité à se mouvoir.

 

La maladie de Parkinson est un trouble neurologique qui entrave le mouvement; elle affecte plus de 100 000 Canadiennes et Canadiens et plus de 7 millions de personnes sur la planète. Bien que la maladie soit incurable, on a constaté que la danse atténue temporairement certains de ses symptômes, améliore la démarche et l’équilibre et apporte des avantages psychosociaux. Cependant, les mécanismes neuraux à la base des bienfaits singuliers de la danse n’avaient pas encore fait l’objet de recherches jusqu’à présent.

 

Mené par le professeur Joseph DeSouza, Ph. D., du Centre for Vision Research de l’Université York, ainsi que par Rachel Bar, étudiante diplômée de l’Université Ryerson et ancienne élève de l’ÉNB, le programme DwP@NBS sera offert à 20 personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui participeront à un cours de danse par semaine enseigné conjointement par du personnel de la direction artistique de l’ÉNB et Sarah Robichaud, qui ont été formés selon la méthode de Dance for PD®. Les bénévoles qui acceptent de participer à l’étude subiront une série d’examens d’imagerie par résonnance magnétique du cerveau afin d’aider les chercheurs à comprendre comment la danse modifie l’activité et la structure des réseaux neuronaux. Pendant les examens, on demandera aux participants d’écouter de la musique sur laquelle ils ont dansé pendant les classes et de se visualiser en train de danser. Les données préliminaires recueillies en examinant des danseurs de ballet professionnels et des populations non cliniques ont déjà démontré que, lorsqu’une danse a été apprise, des modifications dans l’activité cérébrale sont décelées dans le cortex auditif primaire et dans le cortex moteur supplémentaire, lorsqu’on visualise une danse tout en écoutant sa musique.  Le financement du démarrage et de l’étude provient en partie d’un don généreux de l’Irpinia Club of Toronto et de la Société Parkinson Canada.

 

« En tant qu’ancienne élève de l’ÉNB et danseuse professionnelle, je suis ravie de pouvoir combiner ma passion pour la recherche et mon amour de la danse, dit Rachel Bar. La danse semble avoir un effet singulièrement positif sur les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. J’espère que les connaissances acquises dans le cadre de ce projet aideront les futurs programmes de danse fondés sur des données probantes afin d’aider les personnes qui vivent avec la maladie de Parkinson dans l’ensemble du pays. Je suis reconnaissante à Mavis Staines, directrice artistique de l’ÉNB, pour avoir instantanément accepté d’ouvrir les portes de l’établissement à notre programme et d’élargir le cadre traditionnel de l’art de la danse. »

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